Le climat dicte le calendrier
La majorité des automobilistes du Grand Montréal sous-estiment à quel point notre climat est dur pour un véhicule. De novembre à avril, le sel s'accroche aux bas de caisse, aux passages de roue et aux étriers. Dès le mois de mai, le pollen, la sève et la poussière de stationnement prennent le relais.
Un seul nettoyage par année est rarement suffisant si la valeur de revente compte. Les dégâts s'accumulent et les contaminants changent au fil des saisons : votre calendrier d'entretien doit suivre.
Un rythme annuel réaliste
Pour une berline ou un VUS utilisé au quotidien, prévoyez trois rendez-vous professionnels. Le premier : un nettoyage complet intérieur et extérieur au début du printemps, dès la fin de la saison du sel. Le deuxième : un entretien estival avec une cire fraîche pour relancer la protection hydrophobe. Le troisième : une séance avant l'hiver, axée sur le scellant ou une retouche de céramique, avant la première neige.
Les propriétaires d'un deuxième véhicule ou d'une voiture de fin de semaine peuvent espacer les visites, mais la décontamination du printemps reste essentielle au Québec. Ce seul rendez-vous retire plus de dégâts accumulés que n'importe quel autre nettoyage dans l'année.
L'intérieur suit votre mode de vie
Les cycles d'entretien intérieur dépendent moins de la météo que de l'usage du véhicule. Les familles avec de jeunes enfants, les propriétaires d'animaux et toute personne qui mange à bord devraient prévoir un nettoyage en profondeur tous les trois à quatre mois.
Les tapis et les sièges en tissu absorbent les résidus de sel qui sèchent en formant un film blanchâtre. Ce film se retire beaucoup plus facilement avant qu'il ne s'incruste dans les fibres : réserver tôt fait une vraie différence sur le résultat final.
